APPD

La pêche artisanale doit être au cœur du Pacte européen pour les océans

La pêche artisanale doit être au cœur du Pacte européen pour les océans

L'UE devrait garantir des processus décisionnels équitables et fondés sur les droits humains en ce qui concerne l'utilisation des océans, en assurant la protection des plus vulnérables face aux industries plus puissantes de l'économie bleue. Compte tenu du rôle de la pêche artisanale dans la sécurité alimentaire et de l'éradication de la pauvreté dans les pays en développement, nous examinons également comment l'UE peut soutenir la pêche artisanale et la gestion durable des pêches dans le cadre de son partenariat océanique avec les pays africains.

APPD UE-Mauritanie – Commission mixte en vue : les petits pélagiques sous le feu des projecteurs

APPD UE-Mauritanie – Commission mixte en vue : les petits pélagiques sous le feu des projecteurs

La commission mixte de l’APPD Mauritanie-UE se tiendra du 4 au 6 décembre à Nouakchott. L’auteure de cet article émet des recommandations à la lumière des conclusions du Comité des pêche pour l’Atlantique centre-est (COPACE). Dans son dernier rapport, le COPACE faisait état de la situation catastrophique des stocks partagés de petits pélagiques et préconise une réduction substantielle et immédiate de l’effort de pêche de 60 % pour la sardinelle plate et ronde.

APPD Guinée-Bissau : des avancées pour la pêche artisanale, mais des bateaux d'origine européenne passent entre les mailles du filet

APPD Guinée-Bissau : des avancées pour la pêche artisanale, mais des bateaux d'origine européenne passent entre les mailles du filet

Dans cet article qui traite du renouvellement du protocole de l’APPD UE-Guinée-Bissau, l’auteure, d’une part, passe en revue les points essentiels de l’accord du point de vue de la pêche artisanale locale et relaye ses demandes et, d’autre part, détaille l’aspect de la durabilité : bien que le protocole ne permette pas aux flottes européennes de pêcher des petits pélagiques en situation de surexploitation, au moins 4 navires d’origine européenne se seraient repavillonés en Guinée-Bissau et pêcheraient ces espèces, mettant à mal la sécurité alimentaire de la région et concurrençant la pêche artisanale.